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Registre des Citoyens du Monde - Assemblée - Délégués élus

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...- 2013 - 2014 -2015 - 2016 - 2017 - 2018 - 2019 - 2020
  • 24/10 : Contrer toute dérive totalitaire
  • 14/10 : inscription du Registre des Citoyens du Monde à l'Union des Associations Internationales
  • 01/10 : Demande de remboursement des prélèvements contestés (CDM)
  • 29/09 : Webinaire sur le fédéralisme par UEF AURA
  • 23/09 : AMIP "quand une association aide une autre ...
  • 19/09 : Tel : Yves Angelloz (1 h)
  • 15/09 : Webinaire avec Océane de Benevolt
  • 12/09 : Conseil d'Administration de SMF
  • 02/07 : visioconférence sur l'utilité de la DDhu (Corinne Lepage)
  • 24/06 : visio-débat : Fédéralisme et santé
  • 19 et 20/06 : envoi infos CDM
  • 18/06 : publication de la synthèse de la réunion du 10/06
  • 10/06 : Visio-rendez-vous sur le Revenu Universel de Base
  • 08/ et 09/06/20 : envois infos CDM
  • 05/06 : préparation de la réunion du 10/06 avec Roger
    début de diffusion de la vidéo de Earth-Impact.
  • 04/06 : envoi dossier Adispo Asso Classic pour RCM
  • 20/05 : Visio-rendez-vous sur l'éducation à la citoyenneté mondiale
  • 19/05 : Pierre Delmotte : Vous êtes "mondialistes" ...
  • 19/03 : Envoi du bulletin cdm2020-1 : 192 adresses en France
  • 16/05 : Conseil d'Administration de SMF
  • 15/05 : envoi du bulletin SMF en France. Edition des reçus fiscaux CDM 2019, édition et envoi du bulletin CDM 2020-1
    Entretien enregistré avec Laurent Mayzoué sur SMF-Globidar-France.
  • 13/05 : Monda Solidareco n° 122 en français
  • 11/05 : édition des reçus fiscaux SMF 2019, envoyé le 14/05
  • 06/05 : Visio-rendez-vous sur divers sujets
  • 12/04 : à Vincent Peingnez
  • 03/01 : voeux
    =============

Il appartient aux Citoyens du contrer toute dérive totalitaire

Benoît

Depuis que j'ai vécu à l'étranger, ( au sein d'une civilisation très différente de la nôtre), j'ai compris que la création d'institutions mondiales supplémentaires serait incapable de résoudre les grands problèmes qui, comme vous l'écrivez , mettent en cause le destin de l'humanité.

Pourquoi ? Parce que les civilisations sont si diverses et parfois si antagonistes, qu'il est, depuis la nuit des temps, presque impossible de les rassembler autour d'un projet commun.

Il existe pourtant des organisations internationales mais elles représentent des singularités , des nations , des communautés qui luttent les unes contre les autres de manière quasi permanente...

Alors avec tant de diversités, comment serait il possible de fabriquer une Loi commune, alors que nous avons tant de mal à accepter de simples normes communes ?

Je constate que l'Humanité souffre d'un inexorable goût pour l'agonistique qui contredit l'existence d'une unicité de volonté .

De plus l'unicité, dans l'Histoire, prend souvent la forme du totalitarisme...

Ensuite, il y a des erreurs de raisonnement dans votre projet.

Par exemple, il n'existe pas de peuple mondial parce que pour exister un Peuple doit se caractériser face à un ou d'autres peuples.

Par conséquent , un Peuple unique n'est plus un peuple.

De même , la citoyenneté mondiale me semble impossible puisqu'elle signifierait n'avoir plus aucune appartenance singulière à une ville , une cité , un état...

L'existence d'une citoyenneté dans un tel contexte n'a donc plus aucune raison d'être, puisqu'il n'existe plus d'altérité pour la distinguer.

Alors , en attendant la venue d'une civilisation extra terrestre , je ne vois donc pas comment nous pourrions caractériser une citoyenneté terrestre ou mondiale ?

Daniel

Je vous remercie d'avoir pris le temps de réagir et d'argumenter de manière construite, suite à la réception de votre carte de Citoyen du Monde.

Je pense bien comprendre vos arguments dont la réalité ne peut être mise en cause. Néanmoins ces mêmes arguments soutiennent avec la même force une démarche en apparence inverse à la vôtre. Je ne cherche pas à vous convaincre, mais seulement à juxtaposer des choix à côté des vôtres.

La diversité des civilisations, des peuples, des individus s'amenuise peu à peu ; les économies colonisées s'alignent sur les grandes puissances du moment, tandis que les systèmes les plus faibles sont écrasées au sens culturel et guerrier de l'expression. Or cette diversité doit être préservée. Pour cela il faut une forme de volonté légitime qui impose cette préservation au-dessus des fanatismes financiers ou idéologiques.

Les organisations internationales sont critiquables quant à leurs fondements conceptuels : on ne fait pas la paix "entre", mais "dans". La charte des Nations Unies se fonde sur l'égalité souveraine des États ; on sait que cette égalité n'est rien d'autre qu'un leurre qui cache une lutte incessante entre ceux qui se prétendent "grands" et qui cherchent les premiers rangs que ce soit au Conseil de sécurité ou dans le domaine économique. Cette égalité proclamée cache une compétition particulièrement féroce et dangereuse pour les écosystèmes et pour l'humanité. Ces organisations inter-nationales ou bien doivent se réformer ou bien sont amenées à disparaître faute de capacité à s'adapter à un monde qui en 2020 n'est plus celui de 1945. Au droit inter-national sous contrôle de la finance doit succéder un droit mondial sous contrôle de la démocratie.

L'unité mondiale est en chemin depuis le 16ème siècle avec les grandes explorations maritimes, le commerce de toutes sortes, le brassage des populations, avec l'avènement du chemin de fer, de l'aviation, avec les nouvelles technologies de communication (4,5 milliards de personnes sont connectées ! - Digital report 2020 -) sans oublier l'apport d'un bon nombre de spiritualités. La pandémie nous montre à quel point l'humanité ne doit faire qu'une face à cette menace de destruction. Actuellement à toute cette unité mondiale en devenir il manque les structures nécessaires constitutionnelles et démocratiques qui éviteraient que les habitants de la Terre ne soient uniformisés, abrutis. Faute d'une constitution mondiale démocratique, effectivement le risque c'est que l'unité ne soit décrétée par quelques groupes totalitaires. (Illuminati, Bilderberg, Davos, Nouvel Ordre Mondial ...). Il appartient aux citoyens de contrer cette dérive.

Le peuple mondial existe. Il existe comme communauté de destin. Il n'existe pas face à d'autres peuples, mais en fonction de la multitude de peuples qui le composent. Le peuple mondial est nécessairement de nature fédérale. Il ne s'agit pas d'uniformiser les peuples pour n'en faire qu'un, mais il s'agit, pour tous les peuples, d'une prise de conscience de l'interdépendance et de la nécessité d'accompagner cette dernière afin de construire un monde capable de paix et de civilisation.

La citoyenneté mondiale ne remplace pas les autres citoyennetés : voici un slogan schématique que nous utilisions voici une quarantaine d'années en France :

  • - à problèmes communaux, démocratie communale
  • - à problèmes régionaux, démocratie régionale
  • - à problèmes nationaux, démocratie nationale
  • - à problèmes mondiaux, démocratie mondiale

Il y a donc des degrés dans la citoyenneté, chacun avec sa sphère de compétences.


A Pierre Delmotte

Vous êtes des Mondialistes. Cela veut-il dire que vous pour le "Nouvel Ordre Mondial" ?

Biffer la mention inutile : Les Citoyens du Monde sont POUR CONTRE le "Nouvel Ordre Mondial"

Merci de nous avoir fait connaître une bonne fois pour toutes votre véritable identité.

Pierre Delmotte

Bonjour Pierre,

Il suffit de lire les documents que nous produisons : nous sommes pour la démocratie mondiale.

Oui, il faut une autorité mondiale : pas celle de la finance, mais celle prévue au sein de la déclaration universelle des droits de l'homme :

Préambule :

'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit

(...)que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives,

21-3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

28 : Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

La seule façon d'en sortir est de mettre la loi mondiale au-dessus des gouvernements, donc de faire cette loi, donc de disposer d'un parlement, donc de constituer ce parlement au moyen d'élections mondiales auxquelles participeront tous les peuples. Albert CAMUS

Le moment est venu de construire des institutions mondiales démocratiques qui s'occupent des intérêts communs des Citoyens du Monde et pas seulement de ceux des gouvernements du monde. Fernando Iglesias

" L'humanité est une communauté de destin qui est de plus en plus confrontée à des défis transfrontaliers. C'est la raison pour laquelle la prise de décisions au niveau mondial est inévitable Par le biais d'un parlement mondial, nous devons veiller à ce que l'ordre mondial émergent soit démocratique et aussi proche des citoyens que possible." Jens Orback, secrétaire général du Centre International Olof Palme

"En l'absence d'une loi supranationale, les États sont obligés de compter sur la force pour défendre leurs intérêts. Conséquence : la guerre, voulue ou accidentelle, devenant depuis la désintégration de l'atome et le développement des armes bactériologiques, l'absurde "solution finale", le génocide étendu à toute la race humaine.

En l'absence d'institutions mondiales capables d'assurer la satisfaction des besoins fondamentaux communs à tous, la personne humaine est bafouée. Tandis que d'immenses richesses sont gâchées, les deux tiers de l'humanité souffrent de la faim.

Les progrès de la science et de la technique rendent pourtant possible l'organisation d'une communauté mondiale où règneraient la paix et l'abondance, où les libertés fondamentales seraient garanties aux individus, aux peuples, aux nations.

Pourquoi n'en est-il pas ainsi ? Parce que les gouvernements, hypnotisés par leur devoir de faire primer les intérêts nationaux de leurs pays, loin d'accepter les transformations nécessaires, entravent même l'action des institutions internationales créées pour défendre la paix universelle et servir l'homme.

Le salut, alors, ne peut venir que du peuple du monde, des individus qui le forment, de chacun de nous. (...)

http://www.recim.org/cdm/cit13fr.htm

Daniel


Réponse à une interpellation sur Facebook

Vincent Peingnez Daniel Mondcivitano

  • 1.Que faire d'une chose qui n'existe pas ?

    2.Que faire avec les citoyens du monde dont aucune restitution des comptes associatifs, digne de ce nom, n'est réalisé ? Une opacité règne sur le fonctionnement des réseaux qui décourage et détruit toute initiative bienveillante. Les citoyens du monde sont condamnés à la disparition tant qu'un grand nettoyage éclairant n'est pas effectué.

    3.Aucun bilan comptable n'a été publié suite à la réalisation de l'anniversaire des 70 ans des CDM (ainsi qu'à toutes les réunions des CDM.) !

    4. Daniel qu'as-tu fait de l'association ? Que devons-nous faire, alors que rien n'est établi ?

    5.Quand aura-t-il lieu, une remise à plat des projets caduques ?

    6.Quand y aura-t-il dialogues, au lieu de réunions "bouclées" d'avance ? Quand y auras-t-il des réunions de rencontres personnelles des membres pour mieux connaître les personnes ? Pourquoi les réunions à Paris se font "entre-soi" et de manière ascendante (Local CDM de Paris vers les périphéries) alors que des réunions interactives et horizontales sont possibles avec l'application ZOOM (Le seraient-elles à l'international ?).

Réponse

Comme je m'y suis engagé sur Fb, je réponds ici au commentaire ou dialogue initié sur ce support.

1. Le Congrès des Peuples : il est vrai qu'après le sabotage entamé à Zagora et exécuté en deux temps à Bergerac et Nancy, le Congrès des Peuples a du plomb dans l'aile. En 2007, tu y as cru, et c'est pourquoi tu t'es porté candidat, avec quelques idées ou intentions dans ton bagage. Moi, j'y crois toujours. Mais après le désastre de Bergerac et Nancy, il faut tout reprendre en s'appuyant sur les bases définies en 1957 et 1963 par Alfred Rodriguès Brent et le "Comité pour le Congrès des Peuples". Ce "comité" revitalisé par une décision prise à Brasilia, existe toujours et le projet qu'il porte est plus que jamais d'actualité. Bienvenue aux personnes qui souhaitent s'y investir.

2. De quelle association et de quels comptes parles-tu ? S'agit-il du "Centre Français" ? S'agit-il du Registre des Citoyens du Monde ? S'il s'agit du Registre des Citoyens du Monde, association dont tu ne fais pas partie, sache que tous les comptes sont accessibles à tous les membres qui le souhaitent.

Les membres du Registre des Citoyens du Monde sont ceux qui s'engagent :

  • ou bien en tant que bénévoles (permanences, traductions, expositions, stands, et autres démarches).
  • ou bien en tant que correspondant du Registre ou "Officier de l'état civil mondial". Une convention doit être signée.
  • ou bien en tant que membre d'un "Centre d'enregistrement" agréé, à raison de trois personnes par centre.

3. L'anniversaire des 70 ans des Citoyens du Monde est une activité qui a été déléguée, lors d'une grande réunion de l'Assemblée des Citoyens du Monde - ASCOP - en 2016, à l'organisation "Pangée". Si tu veux avoir accès aux comptes de l'association ou de l'événement, deviens membre de Pangée, et ensuite agis selon les statuts et le Règlement intérieur de cette association. Le Registre des Citoyens du Monde n'y a dépensé même pas un euro.

4. Ce que j'ai fait de l'association ?

Renée Marchand m'a demandé de prendre la suite de Jean Prédine en 1997. La passation de responsabilité s'est opérée en avril 1998. A l'époque le "Registre International des Citoyens du Monde" était en mutation entre le statut de "Direction" telle qu'elle avait été établie en 1954, et le statut d'"association", ainsi que je l'avais demandé à Jean Prédine et Basile Ginger en 1992 (j'étais alors "secrétaire adjoint"). En 1997, Jean Prédine prévoyait dissoudre le Registre ; c'est pourquoi Renée Marchand m'a demandé mes services. En 1998, j'ai trouvé un fichier de 1900 noms, et 13 responsables ou "Directeurs" de centres. Aujourd'hui le fichier comprend 13315 noms, et les membres du Registre sont à un nombre légèrement supérieur à la centaine.

Depuis 2000, le Registre n'est plus "inter-national", et les centres d'enregistrement ne sont plus "nationaux".

Depuis 2012, le Registre est devenu une fédération mondiale, doté d'un règlement fédéral. Je t'invite à lire ce Règlement pour comprendre qu'il n'y a aucune opacité.

Par contre, ce qui était le "centre international" de Paris (Paris-13ème) est devenu un centre d'animation pour la citoyenneté mondiale sous la responsabilité de l'Assemblée des Citoyens du Monde - ASCOP depuis le 18 mai 2019.

A noter que depuis 2010, je ne suis plus président du Registre des Citoyens du Monde, en tant qu'association ayant son siège en France, sauf pendant une courte période pour suppléer à la défaillance de Thierry Botétémé. L'actuelle présidente est Nathalie Kesler.

5. La remise à plat des projets caduques a été opérée par une intervention historique d'Olivier d'Argenlieu le 13 juin 2013. Les archives de cette remise à plat sont accessibles dans le site "recim.org".

6. Depuis la passation de responsabilités du local parisien, je suis de moins en moins impliqué dans l'organisation des réunions à Paris. Dès 2018, j'ai initié les réunions en visioconférence. Dans un premier temps avec le support de Hangout de de Youtube. Malheureusement ce support n'existe plus. Nous l'avons remplacé par whereby.com et par zoom.us. Pour y participer, il faut s'inscrire. Plusieurs "rencontres" ont déjà eu lieu, alors que j'étais resté à mon bureau en Anjou.

Je suis prêt à te communiquer les liens qui t'intéressent.  

12/04/2020


03/01/2020 Voeux

Je voudrais présenter mes voeux de santé et de bonheur à chacun, mais aussi, à travers vous, à l'ensemble de ceux qui se sont engagés à promouvoir la citoyenneté mondiale et les valeurs de fraternité et d'espoir pour un avenir meilleur.

Le constat, en ce début d'année 2020, est terrible : la planète va mal, le peuple mondial suffoque. Après les incendies en Sibérie et d'Amérique du Nord, c'est l'Amérique du Sud, l'Indonésie, l'Australie qui sont touchées. Les pollutions ne sont pas endiguées, la biodiversité est menacée, les océans ont déjà eu raison de plusieurs îles et de nombreux rivages. Les populations du Yémen et de la Syrie connaissent toujours la guerre ; on se trouve impuissants face au terrorisme ; l'appât du gain, la corruption de quelques puissants soulèvent des vents de révolte encore plus dévastateurs que les cyclones.

Face à ce constat, est-ce que la citoyenneté mondiale ouvre des perspectives d'espoir ? Ma réponse est un "oui" sans ambiguïté. Oui ! parce que nous avons besoin d'un monde autrement organisé ou simplement "organisé", car il n'est actuellement qu'un immense champ de richesses laissé à l'appétit des groupes les plus féroces et les plus voraces, et c'est bien ce que craignaient Robert Sarrazac et ses amis lorsqu'ils dénonçaient déjà en 1946 les articles de la charte des Nations Unies (ou dites telles) qui condamnaient l'ONU à l'impuissance face à "l'égalité souveraine des États". De là la compétition entre les États, d'abord, - compétition ou guerres ? - puis entre les puissances financières lorsqu'en 1971 Nixon a désindexé le dollar annihilant à jamais les accords de Bretton Woods. L'émergence des pétro-dollars allait contraindre un grand nombre de pays aux dettes dites "souveraines", celles au nom desquelles on impose aux populations pauvres ou vulnérables de rester dans leur misère. Voilà un petit aperçu pour l'histoire.

Ma réponse est aussi un "oui !" sans ambiguïté en raison même de l'appel d'Albert Camus lancé à l'ONU en 1948 : "Les Etats souverains que vous représentez ici nous divisent et nous mènent à l'abîme de la guerre. (...) J'en appelle à vous pour que vous convoquiez immédiatement une Assemblée Constituante Mondiale qui lèvera le drapeau autour duquel tous les hommes peuvent se rassembler (...). Si vous manquez à cette tâche, écartez-vous, une Assemblée des Peuples surgira des masses mondiales (...)

C'est à nous, Citoyens du Monde qu'est, en fait, confiée la tâche de mettre en place les institutions nécessaires.

Ma réponse est encore un "oui !" sans ambiguïté, car, pour chacun, la reconnaissance de sa citoyenneté mondiale, aux côtés des citoyennetés nationale et régionale, est une étape indispensable qui ouvre la voie vers la dignité de tous ceux qui veulent assumer leurs responsabilités d'êtres humains et fraternels.

Le petit nombre que nous sommes ne doit pas nous laisser glisser vers le découragement. C'est sur le Registre des Citoyens du Monde que peut se fonder la mise en place des institutions mondiales démocratiques, celles qui permettront, enfin, une application contrôlable des droits humains. Soyons fiers de notre engagement, et faisons en sorte, chacun dans son milieu, de devenir plus efficaces, car nous sommes des promoteurs de dignité et d'espoir.

De quoi sera faite l'année 2020 chez les Citoyens du Monde ? Nous sommes ici une centaine de personnes à lire ces lignes, et c'est à nous tous de remplir cette page 2020.


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