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Solidarité Mondiale contre la Faim

S M F

domaine

Faim - Solidarité - Développement - Information -

Identité

Organisation de droit mondial sous la compétence du Congrès des Peuples. (SJE : S-02)
Initialement appelée "Fonds Mondiale de Solidarité contre la Faim"

Buts

  • Lutter contre la faim
  • Tendre à l'autosuffisance alimentaire pour un minimum vital de chaque être humain,
  • mettre en oeuvre un véritable impôt mondial contre la faim,
  • intervenir pour la préservation, l'augmentation et l'utilisation rationnelle des ressources alimentaires de l'humanité,
  • favoriser les études et l'application des recherches utiles à l'alimentation des populations,
  • favoriser l'existence et la création des mécanismes collectifs ou coopératifs dans le domaine alimentaire,
  • organiser l'information sur les réalisations nécessaires et sur les résultats des projets effectués,
  • promouvoir une action auprès des Etats et organismes internationaux pour qu'ils acceptent les transferts de souveraineté nécessaires à la création d'une véritable Institution Mondiale de Solidarité.

objectifs

Exercice de la citoyenneté mondiale par la pratique de la solidarité ; mutualisation du développement

activités

chaque année : financement de quatre projets tendant à une autosuffisance alimentaire régionale.

personnes impliquées

Niveau fédéral : Claudine Tournier, Edwige Geniteau, Daniel Durand, Syhmphorien Méda, Constant Gbezé, Jean-Pierre Bouré, Christian Trianneau, Odile Durand, John De La Cruz, Chantal Benoît

adresse

pas de siège.
Administrateurs, correspondants et partenaires : voir le site

TEL

Daniel Durand

Courriel

info@globidar.org

www

www.globidar.org - www.recim.org/globe/solidaire.htm

fondé en 1982. 1200 membres dans 28 pays

bulletin

Monda Solidareco trimestriel (Editions en Espéranto, français )
Les Nids
49190 SAINT AUBIN DE LUIGNÉ
France

mise à jour : 28/09/2016

" La terre nourrira tous les hommes si chacun se rend solidaire de tous "

Sommaire du bulletin Monda Solidareco n° 118 : (disponible dans quelques jours en Esperanto)

  • Inégalités : fatalité ?
  • Forum social de Montréal
  • Assemblée Générale de SMF-Globidar-France
  • Tribunal contre Monsanto
  • Les échos du Conseil d'Administration


Lors de sa réunion des 26 et 27 septembre 2015, le Conseil d'Administration Fédéral de Solidarité Mondiale contre la Faim a pris la décision de s'associer à cette Journée mondiale du refus de la misère. Ce refus s'applique bien sûr non seulement à cette journée mondiale, mais également à tous les jours de l'année, et toutes les années.

17 octobre 2015 : Journée mondiale du refus de la misère

Construire un avenir durable :

S’unir pour mettre fin à la pauvreté et à la discrimination

Construire un avenir durable exige d’intensifier nos efforts pour éliminer l’extrême pauvreté et la discrimination, et pour assurer que chacun puisse exercer pleinement ses droits fondamentaux. La pleine participation des personnes vivant dans la pauvreté, en particulier aux décisions qui affectent leurs vies et leurs communautés, doit être au centre des politiques et des stratégies visant à bâtir un avenir durable. De cette façon, nous pouvons garantir que notre planète et nos sociétés peuvent répondre aux besoins et aux aspirations de tous — et pas seulement à ceux de quelques privilégiés — pour cette génération et les générations futures.

Cette année, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté revêt une signification particulière puisque ce sera la première célébration après l’adoption formelle des Objectifs du Développement Durable par l’Assemblée générale des Nations Unies. Dans ce nouveau cadre de développement qui vise à remplacer et à poursuivre les Objectifs du Millénaire pour le Développement, tous les pays décident de mettre fin à la pauvreté dans toutes ses dimensions et sous toutes ses formes.

Par conséquent, il est particulièrement bienvenu que le thème — choisi par l’Organisation des Nations Unies en consultation avec des personnes vivant dans la pauvreté et des organisations de la société civile — reconnaisse que tous doivent s’unir pour mettre fin à la pauvreté et à la discrimination afin de construire un avenir durable au sein duquel les besoins actuels seront satisfaits sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.

Ainsi les modes actuels de production et de consommation ne sont ni une réponse aux besoins des millions de personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté ni durables. Un avenir durable nécessite au contraire un changement social qui respecte et protège les droits humains, la diversité culturelle et l’environnement, qui réduise les inégalités économiques et qui permette partout l’inclusion sociale. Il nécessite une croissance économique qui ne pille ni ne détruise nos ressources naturelles ou dévalorise le travail, mais qui protège activement notre environnement et soutienne les droits des travailleurs.

Le succès de cette transition vers une économie plus verte et plus équitable dépasse le simple recours au progrès technologique et à plus d’investissements. Notre interdépendance économique, sociale et environnementale croissante exige que nous construisions aussi des relations durables et mutuellement respectueuses entre et parmi les individus, les communautés et les nations, et que nous partagions mieux les connaissances à tous les niveaux.

Les politiques économiques et sociales, les stratégies et les priorités adoptées au cours des dernières décennies ont contribué à la dégradation de l’environnement, à une croissance non durable à des inégalités et à une injustice sociale sans précédent. Elles doivent être changées ou abandonnées. Nous devons faire la distinction entre les activités qui devraient être encouragées parce qu’elles sont durables et répondent aux besoins fondamentaux de tous les citoyens, et les activités qui doivent être découragées parce qu’elles ne répondent qu’à des besoins superflus ou ne sont pas durables. Les gouvernements en particulier doivent garantir que les personnes vivant dans l’extrême pauvreté ne soient plus obligées de travailler aux salaires les plus bas et/ou dans les conditions les plus difficiles, là où il n’y a ni sécurité ni protection sociale.

Nous devons tirer des enseignements des douloureuses leçons de la récente crise financière et économique mondiale à la suite de laquelle les politiques de relance qui soutenaient la protection sociale et les moyens de subsistance des personnes les plus vulnérables ont été remplacées par des mesures d’austérité qui ont transféré le fardeau de l’ajustement sur les gens ordinaires, en particulier ceux qui vivent dans la pauvreté ou à la limite de la pauvreté. Alors que les gouvernements se précipitaient pour sauver les institutions financières qui étaient à l’origine du déclenchement de la crise, ils réduisaient en même temps de façon drastique les dépenses publiques, ce qui a aggravé en priorité la situation des personnes vivant dans la pauvreté.

Il faut reconnaître que les personnes qui sont marginalisées ou discriminées socialement, économiquement, culturellement ou de toute autre manière, sont vulnérables non seulement aux impacts du changement climatique et à la dégradation de l’environnement, mais aussi aux effets négatifs générés par les actions politiques engagées pour atténuer ou réduire ces impacts. Ainsi des politiques d’augmentation des prix de la nourriture seront proportionnellement beaucoup plus défavorables aux personnes vivant dans la pauvreté. Par conséquent, il est primordial qu’à tous les niveaux, les actions visant à promouvoir un environnement durable respectent les Principes Directeurs des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme [1] pour garantir qu’elles n’aient pas d’impact négatif sur le public en général, et en particulier sur les personnes qui vivent dans l’extrême pauvreté.

Un monde durable ne peut exister quand subsistent la pauvreté, la discrimination et les violations des droits humains. Un monde durable ne laisse personne derrière.

***

Le 17 Octobre de chaque année, nous sommes invités à démontrer, ce jour-là et tous les jours de l’année, la solidarité entre les personnes vivant dans la pauvreté et les gens de tous horizons, et comment nous travaillons tous ensemble pour combattre l’extrême pauvreté et les atteintes aux droits de l’homme par le biais de nos engagements et de nos actions individuels et collectifs.

Célébrée depuis 1987 comme Journée mondiale du refus de la misère et reconnue par les Nations Unies en 1992 [2] : la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté promeut le dialogue et la compréhension entre les personnes vivant dans la pauvreté et leurs communautés, et la société en général. "Elle représente une occasion de reconnaître les efforts et les luttes des personnes vivant dans la pauvreté, une chance pour elles de faire entendre leurs préoccupations et un moment pour reconnaître que les pauvres sont à la pointe de la lutte contre la pauvreté.» (Nations Unies, Rapport du Secrétaire général, A/ 61/308, par. 58)

Plus d’informations sur les commémorations organisées le 17 Octobre à New York et dans le monde sur :

http://www.refuserlamisere.org et

Cette présentation est extraite du site "refuserlamisere.org"

Editorial de Monda Solidareco n° 114

Sécurité alimentaire,
Guerre alimentaire,
Actions citoyennes:

Solidarité Mondiale contre la Faim a pour objectif, entre autres, d'intervenir pour la préservation, l'augmentation et l'utilisation rationnelle des ressources alimentaires de l'humanité", en d'autres mots de veiller à la sécurité alimentaire.

Cette sécurité alimentaire, l'accès à la nourriture est un droit humain fondamental, n'est pas réellement assurée pour toutes les populations du monde. Elle est même sérieusement menacée. La demande augmente fortement : la population mondiale croît et, en même temps, l'exigence d'une nourriture plus abondante et plus variée pour chacun implique qu'il faut produire plus. Or la production agricole est affectée par les changements climatiques : les pluies sont devenues irrégulières dans les régions tropicales, là où vivent les plus démunis, la désertification gagne du terrain, les espaces littoraux sont amenés à disparaître.

La mécanisation et une production intensive, avec ajout de produits chimiques, ont permis d'accroître le volume de nourriture mais depuis la conférence de Rio en 1992 et le concept de développement durable, une exigence de respect écologique bouleverse, plus ou moins selon les régions, l'industrialisation de l'agriculture.

À ces constats s'ajoute un exode rural, les paysans ayant des conditions de vie et de travail pénibles sont attirés par les villes où souvent l'existence est encore plus précaire. Il y a de moins en moins de petits producteurs de cultures vivrières, de maraîchers, de gens qui font vivre la terre.

Tout ceci conduit non pas hélas à une solidarité fraternelle devant l'accès à la nourriture mais au contraire à du chacun pour soi, à des affrontements, à des accaparements de terre, à la déforestation.

Des États achètent ou louent des terres fertiles pour anticiper le manque de nourriture prévu, d'autres cultivent dans des pays pauvres des aliments pour leur bétail ou des agrocarburants mettant hors de chez elles les populations autochtones privées ainsi de la terre qui les faisait vivre. Tout ceci sans parler des marchés commerciaux, des paris boursiers, des grands projets inutiles dévoreurs d'espace, des politiques qui font la part belle à la finance sans aucun respect de l'être humain. Ces difficultés à avoir accès à la nourriture engendrent de l'insécurité, de l'instabilité sociale et économique.

Et pourtant ! SMF l'a toujours dit : la planète peut nourrir toute sa population, la faim n'est pas une fatalité !

Des réserves de terre fertile existent en Afrique, en Amérique latine, en Asie, ... des associations travaillent aux côtés des petits producteurs pour promouvoir une agriculture saine et raisonnable, une refertilisation de certains sols, le reboisement, ... des ingénieurs s'emploient à (ré)concilier agronomie et écologie, ... des citoyens se regroupent pour reconquérir leur terre, pour le droit à choisir ses semences : les femmes d'Ekta Parishad en Inde, les Bunong du Mondolkiri au Cambodge (expropriation des terres pour y implanter des hévéas au profit d'un groupe financier), les Indiens d'Amazonie, ...

Un peu partout dans le monde des hommes, des femmes s'indignent, protestent et se réattribuent leurs choix de vie. Parfois par des actions médiatiques comme celles juste citées, parfois sans bruit, modestement mais toujours en pleine conscience citoyenne et en remettant l'Homme au centre des décisions. C'est là que se situe

SMF en contribuant sans publicité à maintenir et à développer une production agricole de proximité par le financement de petits projets adaptés aux paysans car proposés et élaborés par eux et en harmonie avec les conditions locales. SMF est aussi toujours aux côtés de ceux qui tentent de garder un monde soutenable, humainement soutenable.

Danièle Charier


Assemblée Générale SMF-Globidar-France

Ce compte-rendu au format pdf

Début de la séance à 14h20

Personnes présentes :

M. Henri Cainaud, Mme Danièle Charier, M. John De La Cruz, Mme Odile Durand, M. Daniel Durand, Mme Edwige Geniteau, Mme Claudine Tournier

On décompte, 44 pouvoirs dont 20 non nominatifs. 11 au nom de M. Durand, 6 au nom de Mme Charier, 5 au nom de M. De La Cruz, 1 au nom de Mme Geniteau, 1 au nom de Mme Tournier. Les pouvoirs non nominatifs sont répartis entre les membres présents.

Le précédent compte-rendu d'Assemblée Générale est approuvé à l'unanimité.

1 – Rapport moral

L'association Globidar France est une association support de l'association Solidarité Mondiale contre la Faim et lui donne une entité morale en France. On compte environ 200 adhérents en France sur 1500 dans le monde. Tous les adhérents paient une cotisation équivalente à minima d'une ration alimentaire/jour. Une exception cependant pour l'Afrique du l'Ouest qui a décidé que la cotisation serait de ~3 euros.

Petit rappel : la commune de Nouaillé-Maupertuis, a toujours assuré son soutien à notre association en nous versant une subvention annuelle, et nous l'en remercions. Avec les élections, le nouveau conseil municipal n'a pas souhaité poursuivre ce soutien.

2 – Rapport d'activités

Des activités variées et assez riches ont eu lieu :

  • accueil des conseils d'administrations de SMF fédéral
  • action « agenda 21 » : La commune de Nouaillé-Maupertuis (86) a été retenue pour présenter l'agenda 21, car elle répond aux critères de développement durable. De nombreuses interventions ont eu lieu pendant 5 jours :
  • sur les finances solidaires
  • la production de fromage et produits bio, ...
  • Edwige, Claudine, Pierre, Danièle et 3 autres membres ont construit un spectacle de marionnettes pour présenter l'action de l'association. Une vingtaine de personnes ont assisté et sont intervenues en proposant des idées qui répondent aux besoins de notre association comme :
    • solliciter des organismes bancaires et / ou entreprises
    • envisager des actions de communication en lien avec les collectivités locales
    • se rapprocher des spécialistes ( universitaires, société SOREGIES…)
    • profiter des l'expérience d'ONG de solidarité internationale
  • Le 2 novembre 2012, 7 membres de l'association ont participé à la marche « Jan Satyagraha » de soutien aux paysans indiens, qui ont des problèmes pour conserver leurs terres.
  • • On note une augmentation des cotisations en 2013 par rapport à 2012, cela s'explique par des relances au moment de l'envoi de justificatifs fiscaux.
  • le 26 janvier 2013, l'association a pris position et signé l'appel de Dakar contre l'accaparement des terres.
  • les membres se sont également joints à la marche contre Monsanto
  • 2 conférences ont été données à Grésillon (49), une en espéranto et une devant le mouvement écologisite indépendant
  • participation de membres à 2 autres conférences, une à Stafefelden (68) en 2012 et une à Mulhouse le 30 novembre 2013
  • le nouveau site internet à été repensé.

Le rapport moral et le rapport d'activité sont votés à l'unanimité moins une abstention.

Henri Cainaud demande la parole et explique qu'il a apposé le logo de Citoyens du monde (sur sa voiture ou son porte-document), et nous rapporte l'expérience que cela suscite et les questionnements des personnes alentours. Cela lui a permis d'engager la conversation avec des inconnus et présenter la démarche des Citoyens du monde. Il suggère que la même chose pourrait être faite avec SMF.

3 - Rapport financier de Solidarité Mondiale contre l aFaim

Il est présenté pour 2012 et 2013, l'AG de SMF-Globidar-France doit donner un avis sur les finances (art 6)

Les entrées financières : année 2012 = 21 337 € année 2013 = 20 705 €

Remboursements de prêts : année 2012 = 4 605 € année 2013 = 2 928 €

Sorties : année 2012 = 12 424 € année 2013 = 19 295 €

Remarque 1 : on note une baisse des entrées de 600 € entre 2012 et 2013.

Remarque 2 : Il est noté qu'en 2013, il y a eu des frais exceptionnels du fait des élections en Afrique de l'Ouest, des frais d'avocat, etc.

L'association possède des comptes en Europe, un compte espérantiste, un compte Paypal, et trois comptes en Afrique.

On note que les groupements remboursent quand ils le peuvent. En fonction du contexte politique, économique, climatique…

Les remboursements :

  • En 2012 : les remboursements viennent principalement du Burkina et du Bénin
  • En 2013 : Les remboursements viennent principalement du Togo

Frais administratifs :

On note que les frais administratifs pour 2013 représentent 31,53 %. Cela s'explique du fait des raisons exceptionnelles évoquées plus haut (frais de justice, frais d'AG, d'élections, etc.). Mais les autres années, l'association respectent bien son objectif qui est de ne pas dépasser les 15 % en frais administratifs.

Le rapport financier est voté à l'unanimité moins une abstention.

4 - Élections des membres du bureau

Les 3 postes sont à pourvoir : président, secrétaire, trésorier.

Les administrateurs sortants sont candidats. L'appel à candidatures n'a apporté aucune candidature supplémentaire.

Résultats des votes :

Sont élus à l'unanimité

  • Poste de président : M. John De La Cruz
  • Poste de secrétaire : Mme Chantal Benoist
  • Poste de trésorier : M. Daniel Durand

Nous les félicitons, ils sont réélus pour 2 ans.

5 - Questions diverses

Aucune n'est soulevée.

La séance est levée à 15h45

Secrétaire de séance

Mme Catherine Goupil


Assemblée Générale d'Afrique de l'Ouest

Ouagadougou, les 14 et 15 novembre 2013

Ce compte rendu au format pdf

Les 14 et 15 novembre 2013, deux jours à la Cathédrale de Ouagadougou au Burkina Faso, 18 membres de la Solidarité Mondiale contre la Faim dont 6 européens ont pris part à l'Assemblée Générale Africaine.

Ce compte rendu présente la synthèse des deux jours de travaux et les recommandations formulées.

Journée du 14 novembre 2013

Les travaux ont démarré par un mot de bienvenue de Monsieur Symphorien MEDA, le correspondant de la SMF à Ouagadougou.

Une minute de silence a été observée en mémoire de tous les disparus des citoyens du monde qui ont soutenu les actions de la SMF après le mot de bienvenue de Monsieur.

Ouverture proprement dite de l'AGA a été faite à 8h30 par la Secrétaire Fédérale Mme Claudine TOURNIER au lieu de 9 h comme prévu.

Dans son allocution Mme Claudine TOURNIER a félicité les organisateurs Messieurs Symphorien et Bertrand. Elle a remercié tous les participants de leur présence et a présenté à toute l'assemblée les deux délégués élus de l'Afrique de l'Ouest : Messieurs Symphorien MEDA du Burkina Faso et Constant GBEZE du Bénin. Elle a souhaité que les débats soient fructueux pour un nouvel élan de la SMF avant de déclarer ouverte l'Assemblée.

Au début des travaux, l'Assemblée a désigné un modérateur au nom de Symphorien MEDA du Burkina Faso (Ouaga) et deux rapporteurs Messieurs Constant GBEZE du Bénin et John AGBELI du Togo (Lomé).

Un nouveau point a été inséré à l'agenda : Approbation ou non du compte rendu de l'AGA de 2010 avec un réajustement des horaires retenus.

Le compte rendu de l'AGA de 2010 tenue à Bobo Dioulasso, présenté par Danièle CHARIER a été adopté à l'unanimité des participants.

Ensuite les communications :

Une première communication de Danièle CHARIER sur la mission des délégués élus. Cette communication est axée sur les rôles des élus :

  • Rôle fédérateur
  • Rôle administratif
  • Rôle représentatif.

Et les obligations et contraintes.

Communication suivie de débats au cours desquels des explications et réponses ont été données à toutes les préoccupations soulevées. Il en ressort que les deux délégués ont le temps de ficeler leur plan d'action et de travailler en synergie dans tout l'espace de l'Afrique de l'Ouest surtout qu'ils élus par l'ensemble des membres de la zone. Les participants ont suggéré une relecture des textes fondamentaux notamment les adhésions et les exclusions.

La deuxième communication est portée sur l'historique de la SMF présentée de main de maître par Daniel DURAND, un membre fondateur avec projection d'images de quelques réalisations de la SMF de part le monde. Toute la genèse de la SMF est retracée, les différentes étapes, les facteurs déclencheurs (famines et décès), les démarches adoptées dans la recherche de solution privilégiant une meilleure prise en compte des connaissances et perceptions endogènes dans la conduite des projets. Tous les participants visiblement très satisfaits après appréciation ont posé des questions notamment de clarification auxquelles des réponses ont été apportées. Par rapport à l'accaparement des terres, question relevant de la prérogative des gouvernants de chaque pays, des approches de solution en termes d'expériences de plaidoyer ont été citées.

Au cours des réflexions, monsieur François TETE du Togo a partagé une idée de projet avec l'assemblée, projet titré " Un homme, un pain " présenté en trois phases (Opération +1, promotion, action concertée dans les pays membres). Cette idée reste à murir.

De même, une idée de rédiger un mémorandum en guise de reconnaissance et en hommage à l'endroit des fondateurs de la SMF a été approuvée mais un comité devra être désigné pour.

Après ces communications, les rapports d'activités ont été présentés : CA et BSC.

Le rapport du CA est présenté par Danièle CHARIER, Claudine TOURNIER et Edwige GENITEAU en ces trois points :

  1. Fonctionnement et démocratie
  2. Etude et suivi des projets
  3. Stratégie de communication.

Il ressort de ce rapport la décision du changement du mode de financement des projets. Ainsi, à partir de 2016, les projets seront financés par crédit. Les motifs de cette décision sont expliqués aux participants (détournement des ONG conventionnées, amenuisement des cotisations etc.). Cependant le système reste à approfondir.

Les questions liées au système BSC, le mandat, le mode d'élection et de fonctionnement restent à discuter ainsi que le canevas de présentation des projets.

Enfin les rapports d'activité des BSC et correspondants (Bénin, Burkina Faso : Ouaga et Bobo, Togo : Lomé et Sokodè) ont été présentés. Il en ressort beaucoup de situations conflictuelles et il est demandé au CA de creuser davantage le dossier de SOKODE et d'appuyer le BSC Bénin par une correspondance au groupement AGBLEGNON de Lanta.

Journée du 15 novembre 2013

Cette journée a débuté par une discussion sur le problème de SOKODE :

Il est décidé ce qui suit

- Danièle prend contact avec BITOKA pour permettre au délégué du Bénin, mandaté avec le BSC du TOGO-Sud de faire le déplacement sur SOKODE en vue d'en trouver une approche de solution de manière participative avec les groupements de SOKODE.

Ensuite les rapports des BSC ont été débattus. Globalement leurs actions sont acceptables, cependant des points restent à préciser :

  • Redéfinir les cahiers de charges des BSC,
  • Respecter les statuts de chaque BSC,

Les rapports d'activité du CA et des BSC ont été adoptés à l'unanimité.

A 9h le rapport financier a été présenté par Daniel DURANT à travers les points ci-après :

  • Présentation des comptes : Le compte de 2011 et celui de 2012.
  • Le relevé de situation d'avoir (RSA) qui doit être envoyé trimestriellement au CA par chaque BSC ;

Le rapport financier a été adopté sous réserve de vérification des comptes.

Ensuite, Danièle CHARIER a présenté les actions en cours par rapport aux affaires de détournement (ADRI et APGA). A l'issue d'un débat, l'assemblée a proposé de laisser la justice suivre son cours tout en priorisant les moyens de recours à l'amiable.

Le débat le plus houleux concerne le future mode de financement des projets par microcrédit. A l'issue des débats, les décisions suivantes ont été prises :

  1. A partir de 2016, les projets seront financés par crédit appelé " Crédit SMF 100% remboursable sans intérêt "
  2. Le montant des financements est compris entre 1 et 1 000 000 de francs CFA ;
  3. Les cotisations annuelles des membres sont ramenées à 2000f CFA à partir du 1er janvier 2014.
  4. S'agissant des liens entre la caisse SMF et les mutuelles, la réflexion devra se poursuivre.

En ce qui concerne les moyens à mettre à la disposition des BSC, l'achat des clés USB-internet et d'appareil photos numériques pourra être envisagé.

Enfin, les recommandations suivantes ont été faites :

A l'endroit du CA

  1. Autoriser l'achat des clés de connexion à l'internet pour les BSC et Correspondants,
  2. Doter les BSC d'appareils photos numériques,
  3. Mettre les moyens à la disposition des délégués pour leur mission ;
  4. Mandater les délégués de l'Afrique de l'Ouest et le BSC Togo-Sud pour la recherche de solution au problème de SOKODE,
  5. Rendre publique la décision prise de ramener la cotisation annuelle à 2000f CFA,
  6. Adresser une correspondance au service de coopération Française au Togo au sujet de l'affaire APGA ;

A l'endroit des BSC

  1. Relire le cahier de charges des BSC et apporter des propositions ;
  2. Continuer la promotion de SMF et encourager les adhésions individuelles ;
  3. Inciter les membres à rembourser leur crédit,
  4. Informer les membres des groupements sur les décisions prises à l'AGA de Ouaga

A l'endroit des Autorités

L'AGA recommande à toute autorité de lutter efficacement contre l'accaparement des terres et pour l'affectation des meilleures terres à la production des cultures vivrières.

Fait à Ouaga, le 15 novembre 2013

ANNEXES

Annexe 1 : LISTE DES PARTICIPANTS

N° NOM ET PRENOMS TITRE PAYS ADRESSE

  1. TETE François BSC Lome Togo agbedoumassifrya....fr
  2. KONATE Adama BSC Bobo Burkina (+226)76029299
  3. MASSIMAYELE Donko Hyacinthe SOKODE Togo (+228)90303387 massi_donko@ya....fr
  4. NAPO GNONKA Hortense Epse BAGNA SOKODE Togo (+228)90213711 napobagnaya....fr
  5. GENITEAU Edwige Ad SMF France 06668083 e.geniteauor...e.fr
  6. LATE Georgette BSC BENIN Bénin (+229)97525508
  7. KISSOU Bertrand K. Corr Ouaga Burkina infosambatrans.net
  8. DURAND Odile Ad SMF France clauderecim.org
  9. DURAND Daniel Trésorier SMF France danielrecim.org
  10. MEDA Symphorien Délégué AO Burkina msymphorienya....fr
  11. TOURNIER Claudine SF SMF France clmotourgm...com
  12. GBEZE Cocou Constant Délégué AO Bénin Gbeconsco1ya....fr
  13. ANATO Jean BSC Bénin Jean22273vya....fr
  14. SIMPORE Madi Mbre SMF Burkina -
  15. TOURNIER Pierre Mbre SMF France timarosachor...fr
  16. OUATTARA Bakary BSC Bobo Burkina gpckoboroya....fr
  17. CHARIER Daniel Ad SMF France daniele.charieror...fr
  18. AGBELI Sénam K. John BSC Lomé Togo (+228)90185608 pasekojya....fr

Annexe2 : MOT D'OUVERTURE DE Claudine TOURNIER, Secrétaire Fédérale

Bonjour et bienvenue à tous.

Je suis très heureuse d'être parmi vous et d'assister à une Assemblée Générale Africaine (AGA). C'est pour moi une première.

Nous félicitons les organisateurs, Symphorien et Bertrand qui ont pu mettre en place ces rencontres décalées d'une journée et vous tous qui avez su sous adapter aux modifications du calendrier.

Plusieurs administrateurs n'ont pu se déplacer. Ils s'associent à notre travail.

Avant le début de cette réunion, je tiens à saluer, au nom du Conseil d'Administration, le travail que vous, membres des BSC et correspondants, faites sur le terrain. Le Conseil d'Administration est conscient que vous ne ménagez pas votre temps et vos efforts pour soutenir les groupements : rencontres, communications téléphoniques, réunions, aides à finaliser les projets, encouragement à cotiser et à rembourser, etc.….

Le travail important que vous faites porte ses fruits. Nous constatons l'amélioration que cela apporte à SMF, notamment dans les relations avec les groupements. Merci à tous.

Je vous présente les deux délégués Africains de l'Ouest élus récemment et qui vont rejoindre le Conseil d'Administration ;

  • Monsieur Symphorien MEDA
  • Et Monsieur Constant GBEZE.

Merci à eux pour leur engagement pour SMF.

Je salue également l'engagement de Mme NAPO BAGNAN et Monsieur MASSIMAYELE qui s'étaient aussi présentés à cette élection.

Ils sont avec nous aujourd'hui pour représenter l'Association locale SMF de SOKODE. Je les remercie.

Nous regrettons l'absence d'un représentant du Sénégal qui n'a pu se joindre à nous.

Je suis convaincue que les travaux et réflexions effectués pendant ces deux jours seront fructueux et permettront un nouvel élan à SMF

Je déclare l'Assemblée Générale de l'Afrique de l'Ouest 2013 ouverte.

Elections des délégués de l'Afrique de l'Ouest

Procès- verbal du dépouillement des bulletins de vote

Le 21 septembre 2013 de 14h à 15h30, à Quinçay (Vienne, France) à la Maison de la Culture et du Lien Social, il a été procédé au dépouillement des élections de deux Délégués ouest-africains, membres de Solidarité Mondiale contre la Faim au Conseil d'Adminnistration fédéral.

Personnes présentes :

Claudine Tournier, Secrétaire Fédérale
Danièle Charier, Secrétaire Fédérale Adjointe
Edwige Géniteau, Secrétaire Fédérale Adjointe
Daniel Durand, Trésorier
Odile Durand, Administratrice
John De La Cruz, Administrateur
Norbert Chapelon, Adhérent
Sylvie Lambert, Adhérente
Claude Lambert, Adhérent

Dépouillement :

  • Nombre d'enveloppes : 389
    NB : Les enveloppes ont été mélangées
  • Nombre de bulletins : 389
  • Votes nuls : 1
  • Nombre de voix :
    • Symphorien Méda : 286
    • Constant Gbeze : 225
    • Gnaka Napo Bagna : 146
    • Donko Massimayélé : 93

Sont élus délégués Ouest africains : Symphorien Méda et Constant Gbeze

Symphorien MEDA
Constant Cocou GBEZE

Né en 1970
Membre de SMF depuis 1994
Demeurant à Ouagadougou (Burkina Faso)
msymphorienya....fr

Formation de base : Informaticien

Responsabilités :

Responsable Projet porcherie AJES financé par SMF et entièrement remboursé.
Correspondant SMF zone Ouaga
Contact permanent avec les différents groupements ( Dewendé de Kounda, Relwende de Ziro, Gnoumalon, etc.…)

Participant aux différentes AG Africaines (Bénin, Togo, Ouaga, Bobo)

J’accepte le cahier de charge des délégué Africains.

Motivation :

Mon adhésion depuis plusieurs années à SMF, les expériences acquises depuis 1994 en son sein, me conforte à l’idée que je peux assumer les responsabilités qui pourraient m’être confiées.

Je saurai compter sur les groupements frères du Bénin, du Burkina Faso, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Togo.

A tous ces groupements, je m’attellerai à faire découvrir davantage la philosophie de la SMF, dont l’objectif principal est l’autosuffisance alimentaire des groupements membres de NOTRE mutualisme ;

Et enfin, que la démocratie est le principe privilégié dans la prise de décisions au sein de NOTRE mutualisme qui se veut transnational.

J’ai la conviction que je saurai répondre aux attentes de la SMF conformément à mes engagements.

 

 

Né en 1969, membre de SMF depuis 1999
Demeurant au Bénin
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Titulaire d’un DESS en Gestion des Projets et Développement local (BAC + 5) et d’une maîtrise en sciences économiques/management des organisations, je suis né au Bénin en 1969 et ai beaucoup travaillé avec les jeunes et les organisations de base en :

  • Entrepreneuriat et développement des PME : formation, élaboration et suivi de stratégies d’appui technique et financier
  • Conseil d’Entreprise : diagnostiques, analyses, développement, management et gestion ;
  • Audits organisationnels, opérationnels et financiers
  • Micro Finance : Formulation, évaluation, supervision et assistance technique de programme, élaboration de politique sectorielle ;
  • Développement local et personnel.

Je suis membre de la SMF depuis 1999, j’ai participé à l’Assemblée Fédérale tenue au Bénin à Abomey Calavi en 2000 et contribué à la relance des activités SMF au Bénin en 2010 et à jour de toutes mes cotisations.

Déclaration d’intention

Je rassure que toutes mes expériences en matière d’organisations paysannes seront capitalisées au service des tâches de ce délégué pour l’Afrique de l’Ouest.

Je m’emploierai lorsque je serai élu, à enraciner la philosophie de la SMF et le suivi régulier des activités avec des rapports circonstanciels à SMF dans la sous-région sera réalité.

J’attacherai du prix à la communication en vue de toucher la mentalité des jeunes en priorité à travers une coopération fructueuse avec les média.

En conséquence, je déclare ma candidature au poste du délégué de l’Afrique de l’Ouest au sein du CA et serai très heureux de l’intérêt qui y sera accordé.

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